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jeudi 18 août 2016

Du martyr au padamalgam, ou l’impuissance des masses

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Et pourtant, la politique de l’autruche tient toujours le devant de la scène médiatique qu’elle soit celle des politiques, des évêques, des bien-pensants et autres « grandes voix » de la pensée unique du moment. Un prêtre est assassiné, sauvagement, dans l’exercice le plus fondamental de son sacerdoce, par un musulman ouvertement en guerre contre la chrétienté et on tente encore de nier l’évidence.
Bien entendu, il ne faut pas mettre tous les musulmans dans le même panier, pas plus qu’il ne faudrait imaginer qu’il n’y a qu’une seule tête chez les catholiques. N’empêche que l’Islam a bel et bien déclaré la guerre aux chrétiens. Que tous les musulmans ne se retrouvent pas dans cette « guerre sainte » ne nous autorise pas pour autant à minimiser cette guerre. Guerre d’un nouveau genre peut-être, mais guerre ouvertement déclarée.

“Ne nous voilons pas la face, si le peuple ne reprend pas très vite son destin en main, il sera contraint de le récupérer d’ici peu par la violence.”

Il serait temps que les médias bien-pensants, véritables fléaux de notre monde lobotomisé, cessent leur dangereuse complicité. Il serait temps que les politiques incompétents et responsables de la montée de telles violences, en France comme au foyer même de l’islamisation, donnent leur démission. Et c’est de notre devoir de citoyens responsables de l’exiger.
Pointons du doigt les véritables couteaux égorgeurs, les politiques irresponsables et incompétents, au service de leur idéologie rétrograde et utopiste, les médias incultes et donneurs de leçons, au service de leur orgueil et de leurs vices incontrôlés. Ecoutez-les nous faire encore la leçon du padamalgam.
Il n’y a pas d’autres solutions aujourd’hui. Si nous voulons sortir de cette spirale infernale entretenue par les idéologues d’opérettes, il nous faut secouer leur joug. Un pouvoir aux abois, des medias sous perfusion maintiennent tout un peuple asservi à leur bon vouloir. Il est temps pour le peuple de France de reprendre en main son destin confisqué par une bande de voyous de basse fosse.

“La miséricorde, le pacifisme, brandis par les catholiques comme rempart à l’agression n’a rien de commun avec la charité.”

L’ensemble des politiques qui non seulement ont failli, mais surtout sont responsables et coupables des meurtres en série actuels, comme de tant d’autres méfaits « de société » devrait être forcé par le peuple à démissionner. Il faut faire table rase de cette élite autoproclamée et revenir à des bases saines en prise avec le réel. Il faut cesser les subventions d’Etat à une presse moribonde qui n’a d’autre mission que de distiller le venin de sa propre décomposition.
Ne nous voilons pas la face, si le peuple ne reprend pas très vite son destin en main, il sera contraint de le récupérer d’ici peu par la violence. Quand un Etat n’assure plus la sécurité des siens, il n’est plus légitime. Quand il est la cause de l’insécurité même de son peuple, il est injuste et tyrannique.
Très sincèrement que reste-t-il aujourd’hui qui impose au peuple de respecter cet Etat qui l’oppresse, le conduit à l’asphyxie, à la ruine, à la misère et à la double mort, celle de son identité et celle physique de ses membres assassinés ?

“Le meilleur moyen de ne pas être précipité dans une violence sans nom, c’est de réagir aujourd’hui de façon proportionnée.”

Ne soyons pas aveugles, la guerre est déclarée, nous sommes tous complices désormais de ne pas prendre les moyens de nous défendre. La miséricorde, le pacifisme, brandis par les catholiques comme rempart à l’agression n’a rien de commun avec la charité. Nous devons combattre le mal, cela signifie en premier lieu de le dénoncer, de l’endiguer et de le repousser. Le meilleur moyen de ne pas être précipité dans une violence sans nom, c’est de réagir aujourd’hui de façon proportionnée. Ce dont l’idéologie ambiante est rigoureusement incapable, favorisant tous les amalgames, toutes les radicalisations, stigmatisant tous les extrémistes.
En entendant les réactions de la presse, de certains évêques, des responsables politiques, m’est venue cette phrase de Daladier au retour de Munich, acclamé par la foule parce qu’ils avaient « sauvé la paix »… « les cons… » Qui osera se lever pour les faire taire, faire cesser cet amalgame infini, cette langue de bois, ce mensonge d’Etat ? Ma crainte est que si personne n’intervient aujourd’hui d’un grand coup de poing sur la table, l’engrenage sera impossible à arrêter et les violences bien plus grandes qu’un peuple exaspéré exigeant la démission de toute la classe politique.
> Cyril Brun anime le blog Cyrano.n

samedi 6 août 2016

Saint-Étienne-du-Rouvray : le récit des deux religieuses


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  • Sœur Hélène Decaux et sœur Huguette Péron racontent dans La Vie l'échange qu'elles ont eu mardi dans l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray avec les deux auteurs de l'attentat.
    Le père Jacques Hamel, 85 ans, vient d'être égorgé. Un fidèle grièvement blessé gît également à terre. Pourtant, après l'assassinat du prêtre, un dialogue surréaliste s'est engagé mardi dans l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray entre le commando et les deux religieuses retenues à l'intérieur de l'édifice. Les deux agresseurs avaient jusqu'à ce moment fait preuve d'agressivité et d'énervement. Ils changent ensuite brutalement de comportement. «J'ai eu droit à un sourire du second. Pas un sourire de triomphe, mais un sourire doux, celui de quelqu'un d'heureux», raconte sœur Huguette Péron à l'hebdomadaire catholique La Vie. Sœur Hélène Decaux, 83 ans, accompagnée de l'épouse du fidèle blessé demande à s'asseoir. L'un des deux tueurs accepte. «Je lui ai demandé ma canne, il me l'a donnée», précise sœur Hélène.

    «As-tu peur de mourir?»

    Puis la conversation prend une tournure religieuse. L'un des deux hommes demande à sœur Hélène si elle connaît le Coran. «Oui, je le respecte comme je respecte la Bible, j'ai déjà lu plusieurs sourates. Et ce qui m'a frappé en particulier, ce sont les sourates sur la paix», répond la religieuse. «La paix, c'est ça qu'on veut (...) Tant qu'il y aura des bombes sur la Syrie, nous continuerons les attentats. Et il y en aura tous les jours. Quand vous vous arrêterez, nous arrêterons «, répond son interlocuteur. «As-tu peur de mourir?», interroge ensuite ce dernier. À la réponse négative de la religieuse, il poursuit: «Pourquoi?». «Je crois en Dieu et je sais que je serai heureuse», réplique sœur Hélène, qui confie avoir prié intérieurement la Vierge et pensé à Christian de Chergé, le prieur du monastère de Tibéhirine assassiné avec six autres moines en 1996.
    Avec sœur Huguette, la conversation porte sur Jésus. «Jésus ne peut pas être homme et Dieu. C'est vous qui avez tort», assène l'autre assaillant. «Peut-être, mais tant pis», répond sœur Huguette. «Pensant que j'allais mourir, j'ai offert ma vie à Dieu», ajoute-t-elle. «Visiblement, ils attendaient la police», considère sœur Hélène. Peu après, les deux hommes tentent une sortie en prenant les trois femmes comme bouclier humain. «Mais ils ne se sont pas mis totalement derrière nous. À croire qu'ils allaient au-devant de la mort».
    Présente à la messe lors de l'irruption des terroristes, une troisième religieuse, sœur Danielle Delafosse, était parvenue à sortir de l'église et à donner l'alerte.
    (Avec AFP)

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/30/01016-20160730ARTFIG00093-pretre-egorge-l-echange-surrealiste-entre-les-deux-religieuses-et-leurs-assaillants.php?a3=763-3926535-893938&een=197ec60227781c490e5f147c1975ad4f&seen=6&m_i=FCwunvbbi6AOyKJR53GYnttTRV02WxEj2MapnpSN4xzjS4Jm8LLSR_LmySmnNWezt4xq3mFFvRXvkSzERG5rtnkC7EJmc6#xtor=EPR-300-[actualites]-20160731